Salaire d'une aide-ménagère en titres-services : quel barème s'applique ?

Le salaire d'une aide-ménagère en titres-services est fixé par la sous-commission paritaire 322.01, pas par l'entreprise agréée. Le barème affiché ici est celui de l'article 3 de la convention collective du 7 juillet 2025, qui vise les prestations financées par la Région flamande ou la Région wallonne : au 1er septembre 2026, 15,26 € brut de l'heure sans ancienneté, 15,81 € après un an, 15,99 € après deux ans et 16,16 € après trois ans, pour un régime de 38 heures par semaine. Ces quatre montants viennent des publications syndicales du secteur ; au 11 septembre 2026, le SPF Emploi n'avait pas encore actualisé sa banque de données. Les prestations financées par la Région de Bruxelles-Capitale relèvent de l'article 5 de la même convention, et ce guide ne publie pas de montant bruxellois.

Par Milhomem GroupPublié le

Quel est le salaire horaire brut minimum d'une aide-ménagère en titres-services ?

Le salaire horaire brut minimum d'une aide-ménagère en titres-services est de 15,26 € sans ancienneté depuis le 1er septembre 2026 pour les prestations financées par la Région flamande ou la Région wallonne, dans un régime de 38 heures par semaine. Ce montant est un minimum barémique de la sous-commission paritaire 322.01 : une entreprise agréée peut payer davantage, jamais moins.

Ce barème est celui de l'article 3 de la convention collective du 7 juillet 2025, le seul que reprenne la banque de données « Salaires minimums » du SPF Emploi. Les prestations financées par la Région de Bruxelles-Capitale relèvent de l'article 5 de la même convention : ce guide ne publie aucun montant bruxellois, et la section suivante explique pourquoi.

Les 38 heures ne sont pas une convention de calcul choisie par l'entreprise. L'article 2 de la convention collective du 7 juillet 2025 fixe la limite hebdomadaire de la durée du travail, au sens de l'article 19 de la loi du 16 mars 1971, à 38 heures pour tout le secteur. C'est sur cette base que les quatre montants ci-dessous sont exprimés.

Ancienneté de secteur — article 3 (Flandre et Wallonie)Au 1er mars 2026Au 1er septembre 2026
Moins d'un an14,96 €15,26 €
Au moins 1 an15,50 €15,81 €
Au moins 2 ans15,68 €15,99 €
Au moins 3 ans15,84 €16,16 €

L'écart entre le premier et le dernier échelon est de 0,90 € brut de l'heure au 1er septembre 2026 (16,16 € moins 15,26 €). Le passage du 1er mars 2026 au 1er septembre 2026 est une indexation de 2 % : 14,96 € majorés de 2 % donnent 15,26 €, 15,50 € donnent 15,81 €, 15,68 € donnent 15,99 € et 15,84 € donnent 16,16 €.

Ces montants s'appliquent au travail presté chez des utilisateurs particuliers dans le cadre des titres-services. Si vous envisagez le métier, la page devenir aide-ménagère décrit le contrat, les horaires et le déroulement d'une première semaine.

D'où viennent exactement les quatre montants du 1er septembre 2026

Ils viennent de deux organisations syndicales du secteur : le tract « Titres-services – CP 322.01, indexation des salaires à partir du 1er septembre 2026 » de la FGTB Centrale Générale, et la page sectorielle de SYNOVA, qui publie les mêmes quatre montants. Au 11 septembre 2026, la banque de données « Salaires minimums » du SPF Emploi affichait encore 14,96 / 15,50 / 15,68 / 15,84 €, « en vigueur au 01/03/2026 », page actualisée le 19 mars 2026. Cette banque de données enregistre les adaptations avec retard : l'augmentation conventionnelle du 1er juillet 2025 n'y a été introduite que le 19 mars 2026, huit mois après les faits. L'indexation du 1er septembre 2026 est donc annoncée par les partenaires sociaux, et pas encore reprise par le SPF Emploi à la date de publication de cette page.

La convention collective qui porte ces barèmes est celle du 7 juillet 2025, « Conditions de travail et de rémunération », enregistrée sous le numéro 196132/CO/322.01. Elle a été déposée le 21 août 2025, enregistrée le 28 octobre 2025, et son avis de dépôt est paru au Moniteur belge le 27 novembre 2025. Elle est entrée en vigueur le 1er mars 2025, pour une durée indéterminée, et remplace la convention collective du 22 juin 2022 (n° 174559/CO/322.01). Sa fiche signalétique porte la mention « Force obligatoire demandée : Non ».

Le barème est-il le même à Bruxelles, en Wallonie et en Flandre ?

Non : la convention collective du 7 juillet 2025 organise des régimes salariaux distincts selon la Région qui finance la prestation. Le critère n'est pas le siège de l'entreprise agréée ni le domicile de l'aide-ménagère, mais la Région qui finance le titre-service remis par l'utilisateur.

  • Articles 3 et 4 — les travailleurs qui effectuent exclusivement des prestations dans le cadre du système des titres-services financé par la Région flamande ou la Région wallonne.
  • Article 5 — les travailleurs qui effectuent exclusivement des prestations dans le cadre du système des titres-services financé par la Région de Bruxelles-Capitale.
  • Article 6 — les travailleurs mixtes : le salaire est déterminé prestation par prestation, selon le régime concerné. Pour les heures assimilées, comme la formation, le salaire garanti ou les jours fériés, la convention retient le salaire horaire moyen du dernier mois clôturé, éventuellement majoré d'une indexation survenue entre-temps.

Cette segmentation n'est pas théorique : les deux barèmes ont divergé. L'article 3 de la convention a augmenté les salaires barémiques et effectifs de 0,77 € brut de l'heure au 1er juillet 2025, portant le premier échelon de la Flandre et de la Wallonie à 14,67 € à cette date. Le commentaire de la convention indique que la mise en œuvre de cette augmentation de pouvoir d'achat était temporairement reportée pour les travailleurs fournissant des prestations à des clients de la Région de Bruxelles-Capitale, jusqu'au moment où la valeur d'échange du titre-service serait augmentée dans cette Région. L'article 5 fixait alors, au 1er mars 2025, un premier échelon bruxellois de 13,90 €, puis 14,43 €, 14,60 € et 14,76 € selon l'ancienneté.

Au 1er janvier 2026, la Région de Bruxelles-Capitale a relevé le prix du titre-service, porté à 11,40 € pour les 300 premiers titres et à 14,00 € du 301e au 500e. Bruxelles Économie et Emploi présente cette hausse, la suppression de la déductibilité fiscale et le déplafonnement des frais administratifs comme destinés notamment à soutenir la revalorisation salariale des aides-ménagères en Région bruxelloise. Ce que l'article 5 de la convention prévoit exactement depuis cette date n'a pas été vérifié sur le texte de la convention lui-même : ce guide ne le devine pas. Le détail de ce que paie l'utilisateur figure sur notre page prix des titres-services.

Pourquoi la banque du SPF Emploi ne prouve pas qu'il existe un barème unique

La banque de données « Salaires minimums » du SPF Emploi ne reproduit que le barème de l'article 3 de la convention, celui de la Flandre et de la Wallonie. Le contrôle est simple à refaire : interrogée à la date du 1er juillet 2025, elle renvoie 14,67 €, alors que l'article 5 de la même convention fixait Bruxelles à 13,90 € à cette même date. La fiche signalétique affichée sur cette page indique d'ailleurs le champ d'application segmenté, articles 3 et 4 d'un côté, article 5 de l'autre. L'absence de tableau bruxellois dans cette base est donc une lacune de la base, et non la preuve d'un barème identique partout. Ce guide ne publie pas de montant propre à Bruxelles au 1er septembre 2026 : le texte de l'article 5 tel qu'il s'applique depuis janvier 2026 n'a pas été vérifié à sa source. Une aide-ménagère qui preste pour des utilisateurs bruxellois demande le montant applicable à son secrétariat social ou à son organisation syndicale.

Comment l'ancienneté fait-elle monter le barème ?

La convention collective du 7 juillet 2025 prévoit quatre échelons d'ancienneté : moins d'un an, au moins un an, au moins deux ans et au moins trois ans. L'ancienneté barémique court depuis le début du premier contrat de travail titres-services conclu avec un employeur relevant de la sous-commission paritaire 322.01, contrats à durée déterminée successifs compris.

Le point décisif pour une aide-ménagère qui change d'agence : cette ancienneté se compte chez tous les employeurs du secteur, pas seulement chez l'employeur actuel. La convention impose à l'employeur d'interroger le travailleur sur son passé dans le secteur au moment de l'embauche ; c'est au travailleur de remettre les preuves de ce passé. Les périodes de suspension de plus de trois mois ne sont pas prises en compte, sauf la maladie et l'accident du travail.

La date à laquelle l'augmentation prend effet dépend du jour d'entrée en service. Un travailleur entré en service entre le 1er et le 15 du mois inclus voit son échelon relevé le premier jour du mois où l'ancienneté est acquise. Un travailleur entré en service après le 15 du mois voit son échelon relevé le premier jour du mois qui suit celui où l'ancienneté est acquise.

Cette règle d'ancienneté sert uniquement à déterminer le salaire. La convention le précise expressément : elle n'a aucun effet sur le calcul de l'ancienneté pour d'autres éléments, par exemple dans le contexte d'un licenciement. Si vous venez d'une autre entreprise agréée, rassemblez vos contrats et vos fiches de paie avant de postuler : ce sont eux qui déterminent votre échelon de départ.

Quand et de combien les salaires du secteur sont-ils indexés ?

Chaque adaptation relevée dans l'historique officiel du SPF Emploi vaut 2 %, et elle tombe à une date variable dans l'année. Les salaires de la sous-commission paritaire 322.01 sont liés à l'indice des prix à la consommation par la convention collective du 9 novembre 2011 (n° 107594/CO/322.01), à laquelle la convention de 2025 renvoie à deux reprises. L'indexation suit donc le dépassement de l'indice, pas un calendrier fixe : elle n'a pas de date anniversaire.

Date d'effetAdaptation enregistrée par le SPF Emploi
1er janvier 2024Indexation de 2 %
1er juin 2024Indexation de 2 %
1er mars 2025Indexation de 2 %
1er juillet 2025Augmentation conventionnelle de 0,77 € brut de l'heure
1er mars 2026Indexation de 2 %

Deux réserves sur ce tableau, et elles comptent. D'abord, cet historique retrace la trajectoire de l'article 3, c'est-à-dire celle de la Flandre et de la Wallonie : il ne comporte aucune ligne pour le barème bruxellois de l'article 5. Ensuite, la banque de données est tenue avec retard, l'augmentation du 1er juillet 2025 n'y ayant été introduite que le 19 mars 2026. Un tableau vide à une date donnée ne signifie donc pas qu'il ne s'est rien passé à cette date.

L'augmentation conventionnelle du 1er juillet 2025 s'est accompagnée d'une prime. L'article 4 de la convention prévoit une prime brute unique égale à 0,77 € multipliés par les heures prestées et assimilées entre le 1er mars 2025 et le 30 juin 2025, payée avec les salaires de septembre 2025, pour les travailleurs en service au 30 juin 2025.

Que reçoit une aide-ménagère en plus du salaire horaire ?

Une prime de fin d'année versée par le Fonds Social Titres-Services, et une indemnité pour les déplacements entre deux domiciles d'utilisateurs. La prime de fin d'année est payée par le Fonds sectoriel lui-même, et non par l'entreprise agréée : c'est le Fonds qui notifie et qui verse.

Pour l'année 2025, cette prime s'élevait à 4,50 % des rémunérations brutes payées au travailleur sur la période de référence, qui court du 1er juillet de l'année précédente au 30 juin de l'année en cours. Le taux de la prime 2026, payable en décembre 2026, n'était pas encore publié par le Fonds Social Titres-Services au 11 septembre 2026 : sa page renvoyait toujours aux échéances de 2025.

  • Condition unique : avoir travaillé au moins 30 jours pendant la période de référence, au service d'une ou plusieurs entreprises titres-services agréées.
  • Un maximum de 26 jours de chômage économique est pris en compte automatiquement dans le calcul.
  • Les congés de maternité, soit 15 semaines, sont pris en compte.
  • Notification dans le courant du mois de novembre, paiement début décembre, exclusivement par virement et jamais en espèces.
  • Le Fonds retient 13,07 % de cotisation ONSS et 23,22 % de précompte professionnel, et annonce une prime nette d'environ 63 % du brut.
  • Le paiement de la prime ne peut plus être effectué au-delà de trois ans.

Le second poste est l'indemnité de déplacement entre les domiciles d'utilisateurs successifs, annoncée à 0,13 € par kilomètre avec un minimum de 0,78 € par déplacement. Ce montant figure dans le tract de la FGTB Centrale Générale de septembre 2026, la même publication qui annonce l'indexation du 1er septembre 2026 : il est donc à confirmer auprès de votre secrétariat social au même titre que le barème.

Le barème change-t-il si l'entreprise travaille moins de 38 heures par semaine ?

Oui. Lorsque l'entreprise applique une durée hebdomadaire de travail réduite, par exemple 35, 36 ou 37 heures, la convention relève les minimums horaires proportionnellement, selon la formule barème multiplié par 38 et divisé par la durée réelle. Cette péréquation est prévue par l'article 3, paragraphe 5, pour la Flandre et la Wallonie, et par l'article 5, paragraphe 4, pour Bruxelles. Elle s'applique depuis le 1er janvier 2021.

L'ordre des opérations est fixé par la convention : l'indexation d'abord, la péréquation ensuite, l'arrondi en dernier. L'arrondi se fait au cent immédiatement supérieur lorsque la troisième décimale est égale ou supérieure à cinq, et au cent inférieur dans les autres cas.

  1. Partez du barème en vigueur, pas d'un tableau ancien

    La convention publie ses exemples sur les barèmes de 2025. Ces valeurs sont dépassées depuis les indexations du 1er mars 2026 et du 1er septembre 2026 : servez-vous de la méthode, pas des montants figés du texte.

  2. Appliquez l'indexation, puis la fraction 38 divisé par la durée réelle

    Exemple officiel de la convention pour un régime de 35 heures, article 3 : 14,67 € multipliés par 1,02, puis par 38, puis divisés par 35, donnent 16,2459 €.

  3. Arrondissez au cent selon la règle de la convention

    16,2459 € porte un 5 en troisième décimale : le montant est arrondi au cent supérieur, soit 16,25 €. L'exemple de l'article 5 donne 13,90 € multipliés par 1,02, puis par 38, puis divisés par 35, soit 15,3932 €, arrondis à 15,39 €.

Comment vérifier que son employeur applique le bon barème ?

  1. Reconstituez votre ancienneté de secteur

    Additionnez tous vos contrats titres-services conclus avec des employeurs de la sous-commission paritaire 322.01, contrats à durée déterminée compris, et rassemblez les pièces : contrats, fiches de paie, attestations d'occupation. C'est vous qui apportez la preuve de ce passé.

  2. Relevez le régime hebdomadaire inscrit à votre contrat

    La limite du secteur est de 38 heures par semaine. Si votre entreprise applique une durée réduite, le minimum horaire se recalcule par la péréquation décrite plus haut, et il est donc plus élevé que le montant du tableau.

  3. Comparez avec le taux horaire de votre fiche de paie

    Comparez le taux horaire brut de votre fiche avec l'échelon qui correspond à votre ancienneté, et non avec le premier échelon. Un travailleur de trois ans d'ancienneté comparé au montant d'entrée verra un écart qui n'existe pas.

  4. Demandez par écrit sur quel article votre salaire est calculé

    Article 3 pour les prestations financées par la Flandre ou la Wallonie, article 5 pour celles financées par la Région de Bruxelles-Capitale, article 6 si vous prestez dans les deux systèmes. Adressez la question à votre employeur ou à son secrétariat social, qui dispose du texte applicable.

  5. Rappelez-vous qu'un accord plus favorable reste possible

    L'article 8 de la convention prévoit qu'elle ne porte pas atteinte aux accords d'entreprise plus favorables. Un taux supérieur au minimum barémique n'est donc pas une anomalie.

Chez Milhomem Group, le barème appliqué est celui affiché sur ce site, avec sa date d'entrée en vigueur et sa source. Si un point de votre fiche de paie ne vous paraît pas clair, écrivez-nous par le formulaire de contact : nous répondons avec le texte de la convention en main.

Les questions qu'on nous pose

Le salaire est-il le même dans toutes les entreprises de titres-services ?

Le minimum l'est, pour un même article de la convention et une même ancienneté : il est fixé par la sous-commission paritaire 322.01, pas par l'entreprise. La convention du 7 juillet 2025 précise à son article 8 qu'elle ne porte pas atteinte aux accords d'entreprise plus favorables : une entreprise agréée peut donc payer au-dessus du barème.

Je change d'agence titres-services : est-ce que je repars au premier échelon ?

L'ancienneté barémique court depuis le début de votre premier contrat titres-services conclu avec un employeur de la sous-commission paritaire 322.01, contrats à durée déterminée successifs compris, et elle se compte chez tous les employeurs du secteur. Votre nouvel employeur doit vous interroger sur ce passé à l'embauche, et c'est vous qui remettez les preuves. Attention : la convention précise que cette règle sert à déterminer le salaire et n'a aucun effet sur le calcul de l'ancienneté pour d'autres éléments, par exemple en cas de licenciement.

Ai-je droit aux 10 % de frais de travail à domicile prévus par la convention ?

L'article 7 de la convention vise le travail à domicile au sens des articles 119.1 et suivants de la loi du 3 juillet 1978, c'est-à-dire le travail exécuté au domicile du travailleur ou dans un lieu choisi par lui, sous l'autorité de l'employeur. Une prestation effectuée au domicile d'un utilisateur ne relève pas de ce régime. Le poste de frais propre aux aides-ménagères est l'indemnité de déplacement entre deux domiciles d'utilisateurs.

Le barème du 1er septembre 2026 est-il celui du SPF Emploi ?

Non. Les quatre montants du 1er septembre 2026 viennent des publications de la FGTB Centrale Générale et de SYNOVA. Au 11 septembre 2026, la banque de données « Salaires minimums » du SPF Emploi affichait encore 14,96 / 15,50 / 15,68 / 15,84 €, « en vigueur au 01/03/2026 », page actualisée le 19 mars 2026. Cette base avait déjà enregistré l'augmentation du 1er juillet 2025 avec huit mois de retard.

Le barème est-il exprimé en brut ou en net ?

En brut. Les quatre montants de la sous-commission paritaire 322.01 sont des salaires horaires bruts. Le net dépend de la situation individuelle du travailleur, et ce guide ne publie aucun montant net. La seule donnée nette citée ici vient du Fonds Social Titres-Services, qui annonce pour la prime de fin d'année un net d'environ 63 % du brut.

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